Rentrée solennelle du barreau de Nantes : rouvrir l’agenda, pas la foule
La rentrée solennelle du barreau de Nantes ouvre l’année judiciaire. Elle ne rouvre pas, à elle seule, le dossier que l’été a laissé sur une pile. À l’Étude Kervégan, la rentrée se lit comme une minute : quelles dates tiennent encore, quels délais ont couru en août, quels créneaux de septembre restent vides. La cérémonie a sa place. Le calendrier a la sienne. Nous tenons le second.
Le tribunal judiciaire, sur l’île de Nantes, reprend ses audiences. La cour d’appel de Rennes reprend les siennes. Entre les deux, le cabinet de la rue Kervégan ne tient pas un journal de salle. Il tient un agenda de quarante-cinq et de quatre-vingt-dix minutes. La différence n’est pas de style. Elle est de produit. Vous achetez un créneau daté, pas une place dans une tribune. Le prochain créneau annoncé en tête de site — mardi 8 septembre 2026 à 10 heures — se ferme lorsqu’il est pris.
Beaucoup de personnes écrivent le lundi qui suit la rentrée. Trop tard pour un appel signifié le 20 août. Encore temps, parfois, pour un recours de deux mois ou pour une saisine prud’homale dont le terme tombe en octobre. Le secrétariat demande d’abord l’acte, ensuite la date souhaitée. Sans acte, le créneau sert au moins à dater le risque. Un souvenir de « jugement reçu en vacances » ne suffit pas : il faut la signification, l’heure, le mode.
Maëlle Kervégan ouvre les créneaux famille du mardi et du jeudi. Yann Guérin garde la ligne d’urgence : la rentrée n’interrompt pas une garde à vue. Solène Biraud, Thibault Lemoine et Camille Josselin reprennent leurs plages. L’aide juridictionnelle reste acceptée selon le barème ; elle n’allonge pas un délai pendant que le bureau statue. Si le terme est proche, le créneau précède l’admission.
Si vous venez de Graslin ou du quai de la Fosse, comptez le tram et le contrôle au palais lorsque l’audience suit le rendez-vous. Le cabinet n’allonge pas le créneau d’un retard de ligne. Il commence à l’heure écrite, comme une minute commence à l’heure portée. Un retard de dix minutes se reprend sur un autre créneau, s’il en reste, au même barème.
Cette note oriente. Elle ne commente pas les discours de rentrée. Elle ne dit pas le fond d’une affaire. Elle rappelle que l’année judiciaire, à Nantes, a un premier jour utile — et que ce jour, pour l’étude, est un créneau, pas une cérémonie. Pour réserver : secretariat@etude-kervegan.fr ou le formulaire. Pour une urgence : 02 40 48 19 27.
Les forfaits d’automne — consentement mutuel, bail, constitution de SAS, recours permis — se ferment lorsqu’ils sont complets. Ils ne se négocient pas pour occuper un trou d’agenda après la rentrée. Le trou, s’il existe, reste un créneau à 180 ou 320 € HT. La TVA de 20 % s’ajoute. La convention s’écrit avant la diligence suivie, y compris lorsque l’année vient seulement de s’ouvrir.
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